ZF 2.0 débarque dans nos développements ?

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Published on: 18 octobre 2011

Quelques mois après la sortie du framework PHP Symfony dans sa version 2, et après avoir ouvert sa communication pour que les membres de la communauté ne se lassent pas d'attendre, Zend a enfin annoncé une première version beta lors de sa conférence annuelle.

D'après certaines sources, cette nouvelle version n'est cependant pas utilisable en production, mais passe en phase beta pour augmenter le nombre de testeurs, mais aussi pour des raisons de communication pour ne pas prendre trop de retard par rapport à ses concurrents (rappellons que Symfony, son concurrent direct, est disponible en version finale depuis la fin de l'été).

Les principaux changements

Bon, je vais pas copier le changelog… Un simple lien vers le post sur le forum de la communauté francophone du framework suffira : Sortie de la beta 1 de ZF 2.

Moins classe, mais tout aussi efficace, on peut noter que cette nouvelle version (parlons au moins de la partie MVC qui semble être la plus aboutie) est nettement plus rapide à l'execution que la première version sans pour autant amputer des fonctionnalités.

Cette version est néanmoins publique dans une optique de tests et d'évolution, et n'a pas vocation à être utilisée en production.

Où trouver de la documentation ?

La documentation est malheureusement le gros point faible de cette beta, dont les versions précédentes (alphas donc) étaient utilisées uniquement par un cercle d'initiés.

Par chance, ou plutôt grâce au travail remarquable de certains membres de la communauté, nous disposons d'ores et déjà d'une version actualisée du tutoriel de Rob Allen (Akrabat) : Getting started with Zend Framework 2 (Débuter avec Zend Framework 2). Ce tutoriel ne dispose pas pour le moment de traduction en français.

On peut aussi au hasard d'un détour sur GitHub trouver un squelette d'application qui peut servir d'objet d'étude et de base à un projet.

Pour finir, une esquisse de documentation est proposée par Zend.

Quel est le dénominateur commun à toutes ces ressources ? Elles sont en anglais, et il s'avère que pour certains membres de la communauté francophone, ce n'est pas simple à comprendre…

Je vous propose de partager en commentaire vos ressources, et si vous ne comprenez pas l'anglais, n'hésitez pas à me demander une traduction, même si je ne suis pas billingue je ferais de mon mieux !

Où trouver de l'aide ?

Pour l'aide, ça reste classique :

  • la communauté francophone
  • la mailling list des développeurs
  • les blogs des développeurs
  • et bien entendu mon blog !

Zend Framework chez OVH

Faire un projet Zend Framework c’est super, mais quand on débute et que l’on ne connait pas du tout les configurations des logiciels serveurs, ça peut vite devenir compliqué…

Ma proposition : prendre un compte pro chez OVH qui servira :

  1. à héberger le projet en développement
  2. à héberger le serveur svn
  3. à héberger le projet en production

Notez que d’autres hébergeurs qu’OVH proposent probablement des interfaces similaires, mais pour ma part, je n’ai jamais été déçu par leurs prestations. On peut toute fois noter que l’hébergement mutualisé pro chez OVH vous permet de disposer d’un accès SSH, et du logiciel serveur subversion.

L’hébergement pro d’OVH vous coutera 71,64€ TTC par an, ce qui le place à un niveau très correct parmi les offres de leurs concurrents.

Hébergement mutualisé pro OVHJe vous laisse le lien vers la page de l’offre : Hébergement mutualisé pro chez OVH.

 

Une fois le processus de commande finalisé et le pack livré par OVH, vous aurez accès à votre interface de gestion OVH. Là, vous trouverez la liste de tous vos noms de domaines et hébergements, ainsi que vos éventuels autres services.

OVH - Accueil du managerEn haut de la page, on trouve une liste déroulante dans laquelle il est possible de choisir l’un de nos noms de domaines, ce qui nous amène sur la page de gestion du domaine et des services associés.

Une interface similaire se trouve sur la gauche de la page, sous forme de liste plus classique.

Choisissons le domaine qui nous intéresse (celui qui est associé à l’hébergement pro).

OVH - Manager : gestion d'un hébergement proOn retrouve toujours notre liste de produits dans le header de la page. Sur la gauche, cliquez sur hébergement.

Cliquez sur l’icône « sous domaine », car nous allons commencer par ajouter le sous domaine dev.votrenom.com pour la plateforme de développement.

OVH - Gestion des sous domaines sur mutualisé pro

 Après avoir cliqué sur « Création », il vous faudra remplir un formulaire dont les champs correspondent aux informations minimales requises dans les virtualhosts Apache.

OVH - Ajout de sous domaine - Mutualisé pro

Il faut bien entendu remplir les différents champs avec les valeurs adéquates. Pour l’environnement de développement, nous allons donc mettre comme sous domaine le nom dev, qui pointeras sur /htdocs/dev/public/, et qui gère l’ipv6.

Les fichiers du projet se trouveront donc dans le dossier /htdocs/dev/. Une fois validé, il vous faudra attendre 24h pour que tout soit fonctionnel.

Passons ensuite à l’environnement de production. OVH, propose un hébergement de base qui pointe sur /www, hors nous avons un site pour lequel le virtualhost devrait pointer sur /public… C’est donc un premier problème. Le second problème est que notre site en dev se trouve dans /htdocs, et la logique voudrait que notre site en production de trouve donc dans /htdocs/prod/.

Connectez vous alors en ssh au serveur d’hébergement (sous Windows, utilisez Putty, sur les autres systèmes utilisez votre console). Connectez vous avec les adresse et mot de passe de votre compte FTP.

Putty - Connexion au compte OVH Mutualisé

Lorsque l’on vous demande votre mot de passe, si vous n’êtes pas habitué à l’environnement Linux/Unix, ne vous inquiétez pas, rien ne s’affiche lorsque vous tapez le mot de passe, mais les caractères sur lesquels vous appuyez sont bien pris en compte.

OVH - SSH mutualisé - Login

Un message d’avertissement s’affiche ensuite, vous indiquant qu’il est possible de vous connecter à une autre adresse dédiée au SSH, plutôt que de passer par le serveur FTP.

OVH - SSH Mutualisé - Avertissement connexion sur FTP

Là, à l’aide de la commande ls, vous devriez avoir un fichier LISEZ-MOI, un répertoire www et un répertoire cgi-bin.

Commençons par ajouter l’environnement de dev, avec la commande suivante :

mkdir -p htdocs/dev/public

Passons ensuite à l’environnement de production, avec la commande :

mkdir -p htdocs/prod/public

Reste donc toujours le problème du dossier www… Sur les systèmes de type Unix, donc sur la plateforme d’hébergement mutualisé, il existe un mécanisme appelé lien symbolique, qui permet de faire qu’un fichier n’en soit pas vraiment un, mais juste un lien vers un autre dossier. C’est ce que nous allons utiliser ici.

Dans un premier temps, il va falloir supprimer le dossier www.

rm -r www

A ce moment là, si on essaye d’accéder au site, une erreur 404 s’affichera.

Not Found
The requested URL / was not found on this server.

Puis il faut mettre en place le lien symbolique en question :

ln -s htdocs/prod/public/ www

Ainsi, /www pointera sur /htdocs/prod/public et permettra donc d’utiliser le virtualhost par défaut du compte OVH pour la plateforme de production.

 

Bon, on sait où vont aller les fichiers du site pour le développement, pour la production, et on a l’organisation suivante sur le serveur :

  • /
  • www (pointe sur htdocs/prod/public)
  • htdocs
  • dev
  • public
  • prod
  • public
  • cgi-bin (facultatif)
  • LISEZ-MOI (facultatif)

 

Dernière étape de la mise en place de notre architecture, mettre en place le serveur SVN. On va donc rester sur notre console ssh, et créer un nouveau dossier, par exemple « svn », si on est pas très créatif.

mkdir svn

Puis entrez la commande suivante en changeant depot par le nom que vous désirez donner à votre dépôt (souvent le nom du projet).

svnadmin create svn/depot

Reste à mettre en place une clé SSH autorisée par ordinateur voulant se connecter au dépôt. Cette étape se fait donc sur l’ordinateur client.

Sous Linux ou Mac Os avec Open SSH :

ssh-keygen -t dsa

Récupérez la ligne qui se trouve par défault dans le fichier .ssh/id_dsa.pub .

Vous trouverez la clef qui est divisée en trois chaînes de caractères : le type, la clé et un commentaire.

Sous Windows :

Téléchargez et exécutez Putty KeyGen.

Choisissez bien DSA en bas, puis générez les clés et sauvez les.

OVH Mutualisé - SVN - Création de clés sous Windows

 

Et voilà !

Il ne nous reste plus qu’à mettre la clé publique sur le serveur. Dans la console SSH, entrez les commandes suivantes :

mkdir .ssh
vi .ssh/authorized_keys2

Et mettre dans ce fichier la ligne suivante, puis la clé dsa publique.

command="/usr/bin/svnserve --root=/homez.XXX/loginFTP/svn --tunnel --tunnel-user=marc",no-port-forwarding,no-agent-forwarding,no-X11-forwarding,no-pty

Remplacez bien entendu /homez.XXX par la valeur rendue par la commande pwd, loginFTP par votre login FTP effectif, et l’utilisateur par la valeur de votre choix.

Puis

chmod 700 .ssh

Une fois le projet mis en ligne sur le serveur SVN, vous n’aurez plus qu’à faire un svn checkout dans htdocs/prod/ pour avoir la version courante du site, puis un svn up à chaque fois que c’est requis !

Outils et liens pour un projet Zend Framework

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Published on: 2 septembre 2011

J’entends une question dans le public…

Hey Thomas, t’utilise quoi quand tu commences un projet avec Zend Framework ? Je peux créer un site complet sans aucun logiciel payant ?

Bon alors, procédons dans l’ordre. Déjà, si vous développez le projet en local, il vous faudra un serveur *AMP, c’est à dire la combinaison des logiciels serveurs Apache 2, MySql et PHP. L’étoile correspond à la première lettre de votre système d’exploitation (M pour Mac Os, W pour Microsoft Windows et L pour Linux).

Je vous laisse voir ce qui vous correspond, mais je vous propose tout de même Zend Server community edition, Wamp, Xampp, EasyPHP

Pour ceux qui ne veulent pas se compliquer la vie avec le local, il est possible de développer en synchronisant ses sources sur le serveur directement. Je reviendrais sur ce point un peu plus tard.

 

Ensuite, il va nous falloir un IDE, je propose donc d’utiliser Netbeans, qui nous permettra par la suite d’avoir la « Remote Synchronization » dont je vous parlais, mais aussi l’intégration de logiciels de gestion de versions (notamment SVN, GIT, CVS et Mercurial), ainsi que le support des framework PHP Zend, Symfony et bien d’autres (auto complétion, intégration des outils en ligne de commande…).

 

En fait, concernant PHP et les environnements, il nous suffira d’utiliser ça. Bien entendu, il va nous falloir un serveur SVN ou GIT, ainsi qu’un serveur FTP/SFTP sur lesquels mettre le projet. On peut aussi envisager d’utiliser PHPDocumentator (documentation de projet), PHPUnit (tests unitaires)…

 

Le reste concernera principalement le design et le côté client.

Ici il nous faudra un peu de javascript pour dynamiser le tout… Pourquoi pas jQuery, avec certains plugins comme jQuery UI et jQuery tools (sans oublier un grand nombre d’autres extensions intéressantes que vous trouverez au besoin à l’aide de votre moteur de recherche favori).

Passons ensuite sur le site de Twitter Bootstrap, qui vous permettra de trouver une UI de base, permettant de monter son design en quelques minutes, tout en ayant quelque chose de très propre.

Pour générer la structure de votre layout, il serait aussi dommage de laisser de côté le squelettor d’Alsacreations, tout en profitant de votre visite sur le site pour générer des Lorem Ipsum en alsacien, ce qui à l’avantage de changer un peu, mais surtout de proposer différents types de contenu HTML, du paragraphe au formulaire.

 

Quelques bons liens sur les blogs d’Akrabat et d’Aurevec pour les débutants, et je pense avoir fait le tour.

Petite astuce finale : n’hésitez pas à fréquenter des sites comme Gnome Look (section icônes et background notamment) où il est possible de trouver un grand nombre de ressources intéressante sous licence libre. Faites toutefois bien attention aux autorisations définies dans la licence, il arrive que ce soit pour un usage non commercial.

Outlook : laisser les mails sur le serveur | Utilisation collaborative

Categories: Logiciels, Mails, Outlook
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Published on: 31 août 2011

Problème dont la solution peut paraître simple à nombre d’entre nous informaticiens, mais non moins obscur pour les néophytes :

Nous avons une adresse email, qui fonctionne, sur laquelle les messages entrant doivent être consultable par tous collaborateurs.

Ah, ça commence mal, dans une telle situation, il aurait fallu l’intervention d’un technicien compétent qui aurait mis en place une liste de diffusion, et non pas une adresse email, de sorte à ce que les mails soient transmis à qui de droit.

Le problème de la solution en place est que lorsque j’ouvre Outlook en arrivant le matin, les mails sont récupérés sur mon poste et supprimés du serveur. Les autres collaborateurs n’y ont donc pas accès.

Bien, pour cette problématique précise, une solution existe !

Ici, le tutoriel est basé sur Microsoft Outlook, la version complète intégrée à la suite Microsoft Office, dans sa version 2010, mais le principe est le même pour les versions plus anciennes, et aussi pour les versions d’Outlook Express (et probablement Windows Live Mail).

Le principe est simple : il faut que les mails restent sur le serveur, pour un nombre de jour donné, à partir du premier téléchargement.

Premièrement, il faut se rendre dans les paramètres de compte. Cliquer sur « Fichier » en haut à gauche. La page suivante s’ouvre :

Ici il faut choisir le compte que l’on veut paramétrer dans la zone entourée en bleu.


Une fois le compte sélectionné, cliquer sur paramètre du compte. Une liste déroulante comportant une seule option s’ouvrira, cliquer sur cette option (« Paramètres du compte »).
La fenêtre suivante va s’ouvrir. Effectuer un double clic sur l’adresse mail du compte à configurer dans la zone entourée en bleu.

Une autre fenêtre va s’ouvrir. Cette nouvelle fenêtre contient enfin les informations du compte. Ce tutoriel fait appel à des fonctions avancées, cliquer sur « Paramètres supplémentaires ».

Une fenêtre s’ouvre, c’est la dernière dont on aura besoin. En haut de cette fenêtre, choisir l’onglet « Options avancées ».

Nous voici maintenant sur la page contenant l’option désirée. Dans la section remise, plusieurs choix sont disponibles.

Ici il faut cocher « Laisser un exemplaire des messages sur le serveur. ».

Le problème de ne choisir que cette option est que les comptes mails ne disposent que d’une taille limitée, et ne jamais supprimer les emails peut provoquer une surcharge de la boite mail, et lorsque la boite est pleine, tout nouveau mail sera refusé.

Il est donc possible de choisir de supprimer les mails du compte au bout d’un certain nombre de jours, déterminé approximativement par « taille de la boite > nombre de mails approximatif * taille moyenne des mails », en visant assez large tout de même.

L’autre solution consiste à supprimer les mails du serveur lorsqu’ils sont supprimés des éléments supprimés (vidage de la corbeille outlook). Cette solution ne garanti pas que tous les utilisateurs du compte aient accès à tous les mails, par contre il a l’avantage lorsqu’un mail est traité et supprimé par une personne de ne pas dupliquer ce travail de suppression à tous les collaborateurs. Par contre il faut toujours envisager le cas d’un collaborateur maniaque de la suppression, qui pourrait faire perdre des emails.

Il ne faut pas non plus utiliser la deuxième option seule, car beaucoup d’emails sont conservés sur les Outlook des collaborateurs, et la boite mail sur le serveur sera surchargée rapidement.

PHP 5.3 fête ses deux ans, serez vous de la fête ?

Categories: Développement, PHP, Web
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Published on: 25 juin 2011

Logo AFUPA l'occasion des deux ans de PHP 5.3, les membres de l'AFUP, Association Française des Utilisateurs de PHP, ont décidé de mettre en place des rencontres dans la plupart des grandes agglomérations de notre beau pays.

 

Ces rencontres auront donc lieu le jeudi 30 juin 2011, et se dérouleront sous forme d'apéritifs et plus si affinité.

 

Logo PHPPour ma part, je n'ai encore jamais participé à une rencontre de ce genre, et je désire me mettre en relation avec des personnes qui partagent le même intérêt que moi pour PHP, je serais donc à l'apéro PHP de Lille.

Retrouvez la liste des apéros prévus sur le site dédié : aperophp.net.

 

Bannière Apéro PHP

Une comédie familiale : l’élève Ducobu

Retrouvez la fiche du film l'élève Ducobu sur Allociné.

Affiche du film "L'élève Ducobu"Sortie évènement de la semaine, annoncée depuis un moment déjà à grand renfort de publicité, vous aurez la chance de pouvoir visionner ce film durant la semaine du cinéma.

Le plan marketing du film, assez impressionnant, laissait présager un film sympathique mais un peu creux, dans lequel on aurait trouvé les mêmes choses que dans la bande annonce… Mais ce n'est pas le cas ! 

Année record pour les comédies françaises, la salle, encore assez pleine, n'a pas cessé de rire.

Très bonne comédie familiale, accessible à tous quel que soit l'âge et les centres d'intérêts.

Que dire de plus, à part éventuellement une petite distinction pour Elie Semoun, qui est très loin d'être dans ma liste d'acteurs favoris, mais qui joue particulièrement bien son rôle ici. Naturellement, je glisserais un petit mot sur le jeu des enfants, forcéments nombreux dans ce film bien que seuls quelques uns soient d'une importance cruciale, rôles qui sont tenus à merveille sans aucun faux pas restant après montage !

Production sympathique donc, qui se prête bien particulièrement bien à une soirée de fin de semaine, car le scénario est vraiment léger sur le fond mais humoristiquement très réussi.

Cinéma : résumé des épisodes précédents

Chose promise, chose due ! J'ouvre une catégorie cinéma, c'est bien, mais maintenant il faut que je l'alimente…

Pirates des Caraïbes : la Fontaine de Jouvence

Informations détaillées sur Allociné.

Bon film durant lequel on peut apprécier des très bonnes musiques. Le scénario et les dialogues sont fidèles à ce que l'on peut en attendre, après on aime ou pas, mais pour moi ça ne passe pas…

Amateurs de décors, costumes et musiques de film, n'hésitez pas à aller le voir. Pour les autres, il faudrait voir à ne pas payer la place trop cher, mais si c'est une soirée cinéma pour se détendre et se vider l'esprit, ce film est fait pour vous (l'intrigue ne vous fatiguera pas les neurones…).

X-Men : Le commencement

Informations détaillées sur Allociné.

Sans être fan, j'ai apprécié le film. Mon herméticité à la science fiction ne jouant pas en sa faveur, je pense donc qu'il doit s'agir un bon film. Chargé en scènes d'actions improbables connectées à une réalité historique, il suit un scénario tout à fait bien ficelé.

Pour les amateurs de la série, il semblerait que les personnages soient bien repris, mais n'ayant pas suivi je ne peux en être garant.

Un bon film à voir entre potes un jour où on veut que ça bouge. Surtout, soyez attentif à la taille de la salle dans laquelle vous irez le voir… Grande salle avec un bon système de son et l'expérience sera parfaite !

Very Bad Trip 2

Informations détaillées sur Allociné.

Digne suite du premier opus, je pensais honnêtement que ce ne serait qu'une vulgaire copie en changeant le lieu. Bonne surprise donc, d'autres aventures surviennent et on ne s'ennuit à aucun moment. La bande annonce bien que dévoilant un certain nombre d'atout du film ne vous en montre en fait qu'un tout petit aperçu, qui mets principalement en avant les scènes les plus récupérées du n°1.

A voir absolument, entre amis, dans n'importe quelle salle de cinéma car les traits d'humour et l'histoire sont ses atouts, pas besoin d'une salle pour films d'action… Bien que l'action ne manque pas !

Limitless

Informations détaillées sur Allociné.

De très loin mon préféré de cette liste. Une intrigue passionnante dans un monde de requins et de drogues fournissant de la puissance… Et en plus sans la petite morale à la fin, ce qui est en fait très déconcertant !

On peut apprécier de plus de nombreux effets graphiques époustouflants pour les représentations de longs trajets et de temps qui passe, ainsi qu'un très bon jeu d'acteur qui nous permets une plongée dans le film dès les premières secondes.

London Boulevard

Informations détaillées sur Allociné.

Film splendide au niveau des ambiances mises en place. Le scénario souffre de quelques légèretés, mais il se place tout de même en très bonne position dans cette liste, sûrement deuxième après Limitless… Un jeu d'acteurs merveilleux.

Dans la catégorie nouveau style de film, on ne retrouve pas non plus de morale évidente, ce qui est une bonne chose dans notre société d'assistés. Pour une fois, à vous de comprendre votre propre conclusion !

Low Cost

Informations détaillées sur Allociné.

Simple mais relativement efficace, et disposant d'un scénario sans queue ni tête, c'est tout de même un moment de détente durant lequel le cerveau n'est pas l'organe le plus utile de votre corps.

D'après les rires dans la salle, je dirais que le film ne mérite tout de même pas les critiques qu'il reçoit, car il permet de passer un bon moment, mais ne mérite peut être pas d'être vu au cinéma. Il pourrait sans mal remplacer n'importe quelle comédie à la télévision en prime time.

Omar m'a tuer

Informations détaillées sur Allociné.

On aurait pu s'y attendre, ce film partisant nous fait passer de quelques scènes pseudo émotives à d'autres innombrables longueurs… Il a tout de même l'avantage de faire connaître une affaire judiciaire qui n'est pas forcément un bon exemple de fonctionnement de la justice française.

Qu'en dire… Aucun intérêt au cinéma si ce n'est de pouvoir toucher les jeunes, intéressant tout de même sur le fond, mais je ne connais pas assez le dossier pour avoir plus d'avis sur la façon dont il a été traité.

Les Tuche

Visible en avant première à l'UGC de Lille centre, en présence de l'équipe du film.

Je vous laisse retrouver mon article complet à ce sujet paru mercredi : Les Tuche, l'avant première.

C'est tout ?

Oui, c'est tout pour le moment ! Si vous voulez une critique plus complète d'un de ces films, n'hésitez pas à demander grâce aux commentaires.

Je tiens tout de même à attribuer une mention spéciale au film "Rien à Déclarer", que je n'avais pas eu l'occasion de voir au cinéma, et que j'ai pu visionner à l'occasion de sa sortie en DVD. Bien entendu, pour ceux qui sont rebuttés par les clichés, ne le regardez surtout pas !

A bientôt pour une prochaine rubrique ciné ! (la semaine prochaine  :" l'élève Ducobu", "Ni à vendre, ni à louer" et "Transformers 3" en avant première)

Cinéma : Les Tuche, l’avant première !

Ce soir, j’ai eu la chance d’assister à l’avant première du film « Les Tuche », d’Olivier BAROUX, qui sortira en France le 1 juillet, avec en bonus une rapide visite des deux acteurs principaux et du réalisateur.

Affiche du film "Les Tuches", d'Olivier BAROUXBonne comédie française, dans laquelle nombre d’entre nous peut éventuellement se retrouver. A voir pour ceux qui profitent de tarifs intéressants. Pourquoi ne pas aller le voir le 1er juillet, dernier jour de la fête du cinéma, ou encore un dimanche matin pour les autres ?

Attention pour les intellectuels, l’humour légèrement lourd est omniprésent, et bien entendu les clichés sont de rigueurs… Ce qui lui vaudra probablement de très mauvaises critiques de la part de la presse, qui contrasteront sûrement avec les avis du public.

Pour ma part, le film m’a beaucoup plu, et ce malgré une très forte appréhension étant donné que je pensais avoir vu la majorité des scènes humoristiques dans la bande annonce… Le film m’a d’ailleurs agréablement surpris sur ce point.

Effet avant première ou non, la salle était pleine et les éclats de rire ont globalement retentis tout au long de la projection, ce qui laisse penser que le film peut potentiellement rencontrer un fort succès.

Petit point supplémentaire pour ce film pour le casting intéressant, mêlant des acteurs connus en premier plan et en arrière plan, avec un certain nombre d’acteurs bien moins connus en rôles secondaires, mais présents tout au long du film et participant activement à son déroulement. Les acteurs prennent particulièrement à cœur leurs rôles, ce qui rends le film d’autant plus sympathique.

Un film à voir pour les amateurs d’humour légèrement lourd. La bande annonce est assez représentative mais ne montre pas tout le film, si vous l’aimez allez voir le film !

Comment aller au cinéma sans payer trop cher

Categories: Cinéma
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Published on: 19 juin 2011

Titulaire d’une carte cinéma illimité entre 2007 et 2010, puis de nouveau depuis moins d’un mois, je m’étonne toujours du peu de gens informés du caractère accessible de ces offres. C’est pourquoi j’ai décidé d’écrire dès ce soir un article à ce propos.

Les offres sans réductions

Pour commencer cet article, je vais faire un état des lieux du cinéma en France. Pour ce faire, je vais prendre en compte trois grosses chaines (« Kinepolis », « Pathé – Gaumont » et « UGC Ciné cité »). Je laisse volontairement de côté les cinémas art et essai, ainsi que les cinémas de quartier, qui proposent en général des prix bien plus attractifs en plein tarif, mais ne disposent malheureusement pas des tous derniers Blockbusters et autres grosses productions attirant un maximum de public dont je fais généralement parti…

Intéressons nous maintenant aux places plein tarif de ces trois chaines : 9,90 € pour UGC en première place,  9,90 € aussi pour Kinepolis, et 10,20 € chez Pathé… De quoi attirer les foules, qui, malgré ce que l’on entends dans les médias, sont toujours bien présentes dans les cinémas aux vues des files d’attentes.

Les tarifs réduits

Les cinémas proposent tous des offres à tarif réduit, permanents par exemple dans le cas des offres étudiantes, mais aussi pour certains horaires, comme les séances du dimanche matin (jour du seigneur…) où les gens ne sont pas encore réveillés… (séances d’ailleurs fréquemment pleines d’après mes souvenirs de l’époque du lycée…)

Cette fois ci, hors réductions étudiantes, UGC prends la tête et propose des scéances à 5,50€ tous les jours avant 11h, qu’on retrouvera un peu plus cher chez Pathé/Gaumont, alors que Kinépolis ne nous proposera la réduction que le dimanche, ce qui est dommage pour nos amis passionnés par la messe ou éventuellement téléfoot et turbo…

Vous allez 2 fois par mois ou plus au cinéma ?

Si vous allez plus de deux fois au cinéma (dans une même chaîne de cinéma bien entendu) dans le mois, que vous êtes sur de le faire pendant un minimum d’un an, la carte cinéma illimité est faite pour vous. Pour ma part, j’ai testé celle de Pathé Gaumont pendant environ trois ans, et j’ai maintenant un accès aux salles UGC (le changement s’explique par un changement géographique lié à mes activités personnelles, je ne suis plus à proximité d’un pathé/gaumont).

Les cartes disponibles dans ces deux chaînes coûtent environ 20 € par mois (un peu moins mais de quelques centimes) pour un accès illimité pour une personne. Il y a cependant une trentaine d’euros de frais d’inscription, qui sont parfois offerts, surtout chez Pathé/Gaumont.

UGC propose par contre une offre pour deux sur laquelle Gaumont ne s’est pas encore aligné : une carte à 35 € par mois, au nom d’une seule personne, mais permettant l’accès à la salle pour le titulaire et un accompagnant.

Pathé propose par contre aux titulaires de cartes illimités de disposer de deux places supplémentaires à moins de sept euros pour deux personnes qui l’accompagne.

Faites cependant bien attention, ces contrats illimités ont des clauses d’engagement minimum d’un an.

Ma conclusion

Pour plus de deux séances par mois, sans hésiter la carte illimité. C’est mon cas et je le conseille à tous ceux qui peuvent se le permettre.

Pour le reste, fuyez les grandes chaînes et réfugiez vous dans les cinémas de quartier et l’art et essai, c’est la seule solution pour s’offrir un peu de culture ciné sans trop se ruiner, et vous aurez plus de chance de croiser des passionnés, mais moins de voir des grosses productions avec un écran plus que géant et un son énorme…

Linux – Simplifiez vous l’extraction en console !

Ce soir, je télécharge la dernière version de Zend Framework pour un projet que je dois mettre à jour. Sur le site de Zend, le fichier est proposé en tar.gz, fichier que je télécharge.

Comme à chaque fois que je télécharge un fichier tar.gz, je me pose la question qui tue : « C’est quoi déjà la commande pour dés-archiver un fichier tar.gz ?« 

Mais c’est pourtant simple ! « tar xvzf » suivi du nom de ton fichier…

Ah oui, c’est vrai ! Mais coup de chance, ce soir je suis tombé sur une réponse plus intéressante qu’à l’habitude, ou tout au moins si elle n’est pas forcément plus intéressante, elle va me simplifier la vie à l’avenir.

Ouvrez votre fichier .bashrc.

vim ~/.bashrc

Ajoutez le code suivant à la fin du fichier. Il s’agit d’une fonction bash qui va déterminer le type de fichier à extraire et lancer la commande associée, ou alors renvoyer un message d’erreur.

extract () {
  if [ -f $1 ] ; then
      case $1 in
          *.tar.bz2)   tar xvjf $1    ;;
          *.tar.gz)    tar xvzf $1    ;;
          *.bz2)       bunzip2 $1     ;;
          *.rar)       rar x $1       ;;
          *.gz)        gunzip $1      ;;
          *.tar)       tar xvf $1     ;;
          *.tbz2)      tar xvjf $1    ;;
          *.tgz)       tar xvzf $1    ;;
          *.zip)       unzip $1       ;;
          *.Z)         uncompress $1  ;;
          *.7z)        7z x $1        ;;
          *)           echo "don't know how to extract '$1'..." ;;
      esac
  else
      echo "'$1' is not a valid file!"
  fi
}

Vous avez ensuite deux possibilités. Soit vous redémarrez votre console, et vous pourrez alors utiliser la commande extract suivi du nom de votre fichier à dés-archiver, soit vous ne voulez pas redémarrer et il vous suffit alors d’entrer la commande « source ~/.bashrc » et vous pourrez utiliser immédiatement extract.

 

Astuce trouvée sur CrunchBangLinux : HOWTO: Extract compressed files in terminals or consoles.

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